Énergies vertes : l’initiative africaine prend pied à Abidjan

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Dans un rapport rendu public ce mardi à l'occasion de la COP22, la Société financière internationale estime à 783 milliards de dollars d'ici 2030 les opportunités d'investissement dans les énergies propres en Afrique subsaharienne. C'est dans ce contexte que l'Initiative africaine pour les énergies vertes (Arei), lancée l'an dernier à Paris, se met en ordre de bataille.

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Un timing parfait. C’est en ces termes que la Société financière international (SFI), la filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé de la Banque mondiale, analyse la croissance des opportunités d’investissement dans les énergies propres en Afrique subsaharienne après la conclusion de l’accord de Paris le 12 décembre 2015.

« La zone représente 783 milliards de dollars d’opportunités d’investissements — tout particulièrement dans les énergies propres [les technologies solaires, éoliennes, hydrauliques et géothermiques, NDLR] en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Nigeria et en Afrique du Sud », note le rapport, qui a passé au peigne fin les Plans nationaux d’adaptation au changement climatique soumis par 189 États. Le rapport anticipe également 68 milliards de dollars d’opportunités au Maroc.

Dans ce contexte, l’Initiative africaine pour les énergies renouvelables (Arei) — à laquelle 10 milliards de dollars avaient été promis durant le COP 21 — se met en ordre de marche. Mise sur pied à Paris, elle vise à doter le continent de 10 gigawatts (GW) supplémentaires de capacité de production électrique d’ici à 2020, en combinant les technologies solaires, éoliennes, hydrauliques et géothermiques.

Avec JA

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