Etats-Unis: Moussadian Kourouma se succède à lui-même à la tête de l’Association Manden n’ko
Les Mandenkas sont massivement sortis hier dimanche 11 mai 2014 pour élire le nouveau président de l’association Manden n’ko West Africa. Sans surprise c’est le président sortant Moussadian Kourouma qui a été réélu avec 76, 24 % de voix contre son challenger Mohamed Chérif qui n’a eu que 23, 07%. Un vote qui s’est déroulé sans aucun incident, grâce non seulement à la maturité des électeurs, mais aussi à l’excellent travail de la Commission électorale indépendante qui a été mise en place.
Cette écrasante victoire du président sortant vient ainsi confirmer l’excellent travail qu’il a abattu durant son premier mandat de 4 ans.
Aujourd’hui les Mandenkas en provenance de tous les Etats ont encore une fois renouvelé leur confiance en celui qui ne ménage aucun effort et qui ne lésine ni sur son temps ni sur ses moyens matériels et financiers pour renforcer l’unité, la concorde et la solidarité au sein de l’Association Manden n’ko.
Quant au malheureux perdant, Mohamed Chérif, il faut dire qu’il n’a pas démérité. S’il a eu l’intention de briguer la présidence de l’association c’est parce qu’il est animé d’une grande volonté et dispose d’un bon programme pour faire des innovations au sein de l’organisation.
Mais comme c’est le peuple qui reste souverain, les Mandenkas ont préféré accorder leurs suffrages à Moussadian Kourouma pour lui permettre de terminer les actes qu’il a commencés à poser durant sa première mandature.
Avec ce nouveau bureau, les Mandenkas doivent se donner la main, travailler ensemble afin de faire de cette association une organisation qui rassemble et qui contribuera à l’amélioration des conditions de vie de ses membres.
A noter que la première tâche du nouveau bureau de l’association est de trouver une solution au problème de Soti qui divise aujourd’hui certains membres du Manden n’ko.
Le président Moussadian Kourouma devra ainsi engager une négociation afin qu’entre Salian Diady et Cheik Fall, les violons puissent s’accorder sur un seul nom, pour le bonheur de toutes et de tous.
Bangaly Condé "Malbanga"