"Les pays frappés par une épidémie ne doivent pas être coupés du monde", dixit le Président François Hollande

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Le président français, premier chef de l'État occidental à se déplacer en Guinée depuis le début de l'épidémie d'Ebola, a exprimé sa solidarité avec les Guinéens ainsi que les personnels soignants lors d'une conférence de presse, vendredi.

Un message de solidarité à destination des populations et du personnel soignant guinéen et étranger luttant contre le virus Ebola. C’est ainsi que le président François Hollande a résumé sa visite en Guinée-Conakry, vendredi 28 novembre, alors que le pays d’Afrique occidentale fait face à une épidémie d’Ebola depuis plusieurs mois.

"Je suis venu pour adresser un message de confiance. Je ne veux pas que les pays qui sont frappés par une épidémie, par un fléau sanitaire, puissent être enfermés, coupés du monde et ainsi entravés dans leur développement", a déclaré François Hollande lors d’une conférence de presse conjointe avec son homologue guinéen.

"C’était le risque qui pouvait se produire… Qu’après une crise sanitaire ne vienne pas ensuite une crise économique, qui elle-même puisse déboucher sur une crise politique et une crise sécuritaire […] La Guinée continue à vivre, à se battre, et à continuer à se développer", a ajouté le président français.

Solidarité et vigilance

Ce geste de solidarité a été apprécié par le chef de l’État guinéen, Alpha Condé, qui s’est remémoré sa première rencontre avec François Hollande en 1999.

"La venue du président Hollande est un très grand symbole. Lorsque votre voisin dit que votre chien est enragé, les autres ont peur. La panique internationale a été créée par nos voisins qui ont fermé la frontière […] J’espère qu’après la venue du président Hollande, les hommes d’affaires français qui ont peur vont revenir", a déclaré le président guinéen.

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